Le marché français du train à grande vitesse pourrait accueillir un nouvel acteur. La compagnie Velvet vient d’obtenir une première autorisation du ministère des Transports pour préparer le lancement de ses propres TGV sur plusieurs destinations de l’ouest de la France.
Velvet franchit une première étape réglementaire
Cette autorisation constitue une avancée importante pour la jeune compagnie ferroviaire, qui souhaite s’installer progressivement sur le marché français.
Quatre villes de l’Ouest ciblées
Velvet prévoit de desservir Bordeaux, Nantes, Angers et Rennes.
Ces liaisons doivent permettre à l’entreprise de proposer une alternative aux services actuellement dominés par la SNCF et ses offres TGV.
L’arrivée de Velvet pourrait ainsi renforcer la concurrence sur plusieurs axes très fréquentés, avec à la clé une possible diversification de l’offre pour les voyageurs.
Un lancement prévu en 2028
Même si le projet avance, Velvet doit encore obtenir une autorisation indispensable avant de pouvoir transporter ses premiers passagers.
Le certificat de sécurité encore nécessaire
La compagnie doit décrocher le certificat de sécurité unique, document réglementaire permettant à une entreprise ferroviaire d’exploiter des trains dans les conditions prévues par la réglementation européenne.
Une fois cette dernière étape franchie, Velvet ambitionne de démarrer son activité en 2028.
La compagnie devra donc poursuivre ses démarches réglementaires et préparer son dispositif opérationnel avant son arrivée sur les rails français.
Une concurrence qui pourrait évoluer dans le ferroviaire
L’arrivée de Velvet s’inscrit dans une volonté plus large d’ouvrir davantage le transport ferroviaire français à la concurrence.
Les voyageurs au cœur de cette évolution
Avec un nouvel opérateur sur certaines grandes lignes, les voyageurs pourraient bénéficier de davantage de choix en matière d’horaires, de services et de tarifs.
Pour Velvet, l’enjeu sera désormais de transformer ses autorisations en une offre suffisamment attractive pour s’imposer face à un acteur historique comme la SNCF.
Si le calendrier annoncé est respecté, 2028 pourrait donc marquer une nouvelle étape dans l’ouverture du marché français du TGV.




